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Le service tourne. Les coupures, les extras et la paie suivent.
Deux services par jour, des équipes qui changent tous les week-ends, des extras appelés la veille. Le planning se refait sans cesse, et personne ne sait ce que la salle a réellement coûté ce mois-ci.
Midi et soir : la coupure est la règle, pas l’exception
L’effectif du week-end par rapport à un mardi
Le coût réel : cuisine, salle, étages
Ce qui coince aujourd’hui
Le planning est refait trois fois par semaine
Les coupures mal comptées
Un service de midi et un service du soir ne font pas une journée continue. La paie, elle, ne le sait pas toujours.
Les extras du week-end
Appelés la veille, payés à part, jamais dans le coût du pôle.
L’ouverture non faite
Les tâches d’ouverture et de fermeture reposent sur la mémoire de celui qui est là.
Le planning des services
Deux services, la même journée
Midi puis soir : chaque service est son propre créneau, et la coupure du milieu n’entre pas dans les heures planifiées. Le besoin d’extras du week-end s’annonce la veille, et leur coût rejoint celui du pôle.
Le planning des services
Midi et soir, au jour le jour
Deux services le même jour pour la même personne se planifient au jour le jour. La semaine type, elle, n’en porte qu’un par jour et par personne : le second s’ajoute sur la semaine, ou se reprend en copiant une semaine précédente. Les extras se déclarent en journaliers et entrent dans le coût du pôle.
| Employé | Ven | Sam | Dim |
|---|---|---|---|
| A. Sène | 11:30–15:00 | 11:30–15:00 | Repos |
| A. Sène (soir) | 19:00–23:30 | 19:00–00:30 | – |
| B. Diouf | Repos | 19:00–00:30 | 11:30–15:00 |
| Extra week-end | – | 18:00–00:30 | à confirmer |
Le service du soir est un second créneau posé sur la semaine ; la semaine type d’A. Sène ne porte que celui de midi.
| Tâche | Pôle | Heure | État |
|---|---|---|---|
| Températures chambre froide | Cuisine | 07:12 | fait |
| Mise en place salle | Salle | 10:48 | fait |
| Contrôle stock bar | Bar | – | non fait |
| Fermeture caisse | Salle | 00:41 | fait |
Chaque tâche est horodatée et nominative : l’ouverture n’est plus une question de mémoire.
La paie et le coût par pôle
Ce que coûtent vraiment la cuisine, la salle et les étages
Les heures pointées deviennent la paie. Les extras, payés à la journée hors bulletin, rejoignent le même coût, qui se répartit ensuite par pôle.
| Employé | Jours | H. sup | Net |
|---|---|---|---|
| A. Sène | 25 / 30 | 32 h | 218 400 |
| B. Diouf | 24 / 30 | 18 h | 196 250 |
| Extras (7 personnes, à la journée) | – | – | 341 000 |
| Total net, extras compris | 3 284 700 |
Les extras sont payés à la journée, avec trace, sans passer par un contrat.
| Pôle | Effectif | H. sup | Coût réel |
|---|---|---|---|
| Cuisine | 11 | 64 h | 1 486 000 |
| Salle | 14 | 96 h | 1 712 000 |
| Étages | 8 | 22 h | 906 000 |
| Total | 33 | 182 h | 4 104 000 |
96 heures supplémentaires en salle sur un mois : soit l’effectif est trop juste, soit les services sont mal découpés.
Mise en route
Un service, une semaine
Semaine 1 : vos pôles et vos services
Cuisine, salle, étages ; vos horaires de midi et du soir. La semaine type porte un service par jour, le second s’ajoute sur la semaine.
Semaine 2 : l’équipe pointe
QR code en cuisine et à la réception. Les extras sont inscrits en quinze secondes.
Fin du mois : la paie et les extras
Tout le monde dans le même total, sans enveloppe hors circuit.
Ensuite : le coût par pôle
Vous voyez enfin ce que la salle coûte face à ce qu’elle rapporte.
« Je refaisais le planning trois fois par semaine. Maintenant je ne touche que les remplacements. »
Testez sur un seul service.
Montez le planning de votre week-end le plus chargé et regardez ce qu’il coûte.
